Un flux électronique, qui implique processus et/ou documents comportant des enjeux d'identité, d'authenticité et d'intégrité, a des besoins de protection, et nécessite la garantie d'une confiance numérique. C'est pourquoi 53% des décideurs interrogés* évoquent l'importance de renforcer la sécurisation des informations et la traçabilité des flux.

Avec un marché de la dématérialisation en croissance de 6 à 7% par an, qui profite d'un contexte réglementaire porteur, le besoin de confiance numérique s'accroit. En effet l'environnement règlementaire et légal français et européen (eIDAS, RGPD, e-Privacy...) est un catalyseur de la gestion des processus documentaires et métiers, et notamment sur le segment de marché de la confiance numérique en donnant une place importante à la signature électronique et à l'archivage. Il contribue donc à construire cette confiance numérique recherchée dans les processus de contractualisation, dont les besoins portent avant tout sur la signature électronique de documents. 

Le recours croissant à l'automatisation et à la digitalisation des processus documentaires et métiers par les entreprises des secteurs privé et public, positionne la signature électronique comme la clé de la transformation digitale. Elle doit assurer la sécurité des documents et contrats numériques tout en conservant l'efficacité d'une démarche digitale. 

Mais ses enjeux perçus par les entreprises vont au-delà de la conformité réglementaire puisque 70% des décideurs interrogés pensent que la signature électronique pourrait améliorer les processus clients, 61% voit ce processus comme une priorité et 37% envisagent d'y recourir d'ici 2020. Un avenir prometteur pour la signature électronique, pilier de cette confiance numérique ...



*source : étude Markess by exaegis


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